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vendredi 22 mai 2015

Jours de Fête à Fontaine d'Ouche !!!



Le festival "Jours de fête à Fontaine d'Ouche" sera présent du 7 au 30 mai 2015 sur le site du quartier de Fontaine d'Ouche, pour désormais une 34ème édition.

Une trentaine de rendez-vous pour tous publics nous sera offert.

Comme chaque année la ville de Dijon et les partenaires qui l'accompagnent nous offrent un ensemble de sons et couleurs
mêlant bon nombre d'expressions artistiques, dont gageons qu'il ravira autant les spectateurs que les participants.
Cette année un nom à découvrir ?  Bouba LANDRILLE TCHOUDA, de la Compagnie Malka (www.ciemalka.com/)
au sein de la Parade Métisse
 
La Parade Métisse, grand défilé artistique originaire du  quartier de Fontaine d'Ouche sera, cette année 2015, accompagnée de deux compagnies professionnelles de théâtre de rue venues la rejoindre et dont nous découvrirons une prestation artistique à ne pas manquer à l'occasion de ce festival annuel.

La Compagnie TRANSE-EXPRESS  www.transe-express.com/compagnie).

La Compagnie MÉLIADÈS en début de parcours nous accompagnera pour l'occasion www.ciemeliades.com/).


mercredi 20 mai 2015

QUE VIVA ELDORADO : CINÉMA EN LUTTE !!







APPEL !!

Le cinéma Eldorado organise 

le dimanche 31 mai de 13h à 16h 

une fête de soutien 

Place Wilson à DIJON.


Au programme de ce rassemblement festif : braderie d'affiches, concert, animations pour enfants, restauration et buvette.

Venez nombreux soutenir ce cinéma si précieux à Dijon !

Depuis des années nous inventons un cinéma différent, un lieu de vie au-delà du commerce, accueillant spectateurs, films et cinéastes avec bienveillance et indépendance d'esprit.

Nous risquons aujourd'hui de fermer nos portes pour de bon, conséquence directe de la prolifération rapide des grands circuits.

Pour permettre à notre petite maison de cinéma de continuer d'exister dans le paysage dijonnais et national, nous nous en remettons à vous, passionnés de cinéma, fidèles arpenteurs de l'Eldorado.



dimanche 26 avril 2015

Rencontre avec Pierre Carles jeudi 7 mai à 20h15.



La visite en France d’un champion de la croissance économique passe rarement inaperçue, même lorsqu’elle ne présente qu’un intérêt médiocre. Un serrage de louches sur le perron de l’Élysée avec un président chinois ou une chancelière allemande rameute à coup sûr le ban et l’arrière-ban des troupes journalistiques. Pourquoi alors la presse hexagonale a-t-elle boudé le dernier séjour à Paris de Rafael Correa ? Le 6 novembre 2013, le président équatorien était à la Sorbonne pour décrire le modèle économique en train de s’inventer dans son pays, en insolente rupture avec le dogme de l’austérité et de l’inféodation à la finance auquel les dirigeants européens veulent condamner leurs ouailles.

Peu de grands médias français — à l’exception du Monde diplomatique et de quelques journaux de presse écrite — n’ont prêté attention à la visite du président équatorien. Aucune chaîne de télévision ni radio nationale n’a repris le message qu’il souhaitait adresser aux populations européennes : ne faites pas la folie de vous plier aux injonctions des banques, regardez comment l’austérité qu’elles vous infligent aujourd’hui a failli ruiner notre pays par le passé, et comment nous nous en sommes relevés en faisant tout le contraire.

Dans ce film, Pierre Carles et son équipe poursuivent leur critique radicale des médias. Ils se proposent à présent d’explorer la question du traitement de l’hérésie équatorienne dans la presse française. Il s’agira bien sûr de confronter la chefferie éditoriale à ses choix idéologiques, et de comprendre par quel enchantement l’impasse borgne et insalubre du monétarisme européen se présente à elle comme un horizon indépassable. L’alternative qui se joue là-bas est-elle un simple mirage ou alors un modèle susceptible d’allumer quelques flammèches à notre horizon ?

 Pré-vente à l'accueil de l'Eldorado 

vendredi 24 avril 2015

Rassemblement d’hommage aux victimes des naufrages en Méditerranée.





 
Rassemblement d’hommage aux victimes des naufrages en Méditerranée
Samedi 25 avril à 15 h place Darcy à Dijon
Plus d’alibi  pour les décès en mer : 
changez de politique, sauvez des vies !
 
 
Depuis le début de l’année 2015, plus de 1800 personnes sont décédées ou ont été portées disparues dans la Méditerranée. Les estimations sont sans doute en deçà des chiffres réels et s’ajoutent au nombre tristement record de 3200 personnes qui ont perdu la vie en mer en 2014 Si ces tragédies ne sont, malheureusement, pas un phénomène nouveau, leur ampleur est croissante.
 
Dans ce contexte, toutes les associations de défense des droits humains au niveau européen ont demandé instamment aux dirigeants de l’Union Européenne de :
 
-       mettre en place des mécanismes de recherche et de sauvetage solides. L’UE devrait de toute urgence accorder la priorité aux tâches de recherche et de sauvetage plutôt qu’à la surveillance
 
-       ouvrir des voies de circulation légales et garantir aux réfugiés leur accès au territoire européen afin d’examiner leur situation individuelle. Les passeurs ne sont pas la cause, mais plutôt la conséquence de l’impossibilité pour les personnes migrantes et réfugiées d’accéder au territoire de l’UE. Se voyant refuser le droit de quitter tout pays, y compris le leur, d’une manière sûre, ces personnes sont laissées sans autre choix que d’utiliser la route méditerranéenne. Les dirigeants de l’UE devraient dès lors reconnaître que la vulnérabilité des personnes migrantes et réfugiées aux abus, aux traitements inhumains et dégradants durant leur parcours est le résultat direct des politiques menées
 
-       répondre immédiatement aux besoins de réinstallation des personnes réfugiées qui ont fui des situations de guerre et de dictature dans la région sud et est de la Méditerranée ainsi qu’en Afrique sub-saharienne
 
-       cesser de considérer la migration comme une menace sécuritaire ce qui alimente les politiques discriminatoires qui empêchent les personnes de circuler, favorise les trafics d’êtres humains et contrevient au droit international.
Nous déplorons ces milliers de morts qui auraient pu, qui auraient dû être évitées, et rappelons qu’il revient aux décideurs européens de ne pas se contenter d’exprimer une compassion de forme, mais bien de prendre des mesures concrètes, dans l’intérêt des hommes, des femmes et des enfants qui risquent sinon de connaître le même sort en traversant la Méditerranée. En ne changeant pas de politique migratoire, en refusant de mettre en œuvre les moyens nécessaires à l’accueil des réfugiés, en donnant le pitoyable spectacle d’un manque de solidarité, l’UE adresse au monde un terrible message : continuez à mourir chez vous ou en mer, l’UE sera là pour assurer le service mortuaire.
 
Collectif droit d'asile-migrants  
 
ACAT Dijon / Action Catholique Ouvrière /  Afrane Bourgogne / Amnesty International / ATTAC 21 / Agir ABCD / CFDT 21/ CGT 21 / Club Unesco Dijon / CCFD Terre Solidaire / CNT 21 / CSF / Espace Autogéré des Tanneries / Euphorbe en Illabakan / Fraternité de St François d’Assise / FSU 21/ La Vie Nouvelle / Ligue des Droits de l’Homme/MAN / MRAP / Pastorale des Migrants / RESF 21 / SOS Refoulement / Syndicat de la Magistrature / Sud Santé /UJFP/ Tends la Main / Urgence Solidaire
 

mardi 7 avril 2015

"Soirée Flamenco" organisée par l'Association "Sourires et Solidarités d'Afrique".




"Soirée Flamenco", événement organisé par l'association "Sourires et Solidarités d'Afrique" au profit des enfants orphelins de Matomb (Cameroun).
Anita Losada nous fait l'honneur de soutenir et partager cet événement accompagnée de Bastian de Jerez au chant, Luis Davilas Oria à la guitare et Jeremy Bismuth aux percussions.

Cette soirée est organisée par cette association dijonnaise, qui après moult événements ayant suivi sa création en 2011, et après plusieurs échanges en interne, est à même de présenter le travail effectué sur place ainsi que les diverses motivations et activités qui ont suivi depuis cette date.

Solidarité de fait, parcours émanant d'un vécu personnel, transparence seraient les marques principales de cette démarche.

A l'occasion de notre rencontre avec Christiane Patron, la responsable de l'association, nous vous invitons à partager un entretien présentant  cet événement du samedi 11/04/2015 aux couleurs de l'Espagne principalement et dans un lieu bien connu des dijonnais le Cellier de Clairvaux, dont l'architecture sera à même de se marier au thème de cette soirée.

Une soirée gala est ainsi proposée afin de vous y accueillir tous et toutes !!



Lien Facebook
https://www.facebook.com/pages/Sourires-et-Solidarit%C3%A9s-dAfrique/100485560038019

Site web
http://www.souriresetsolidaritesdafrique.fr/

jeudi 19 mars 2015

Droit à la scolarisation ! Droit au logement pour tous !


 

Rassemblement

Jeudi 2 avril 2015 à 18h  

 place François Rude à DIJON

 
* Droit à la scolarisation
 
- Plusieurs familles ayant demandé l’asile ou un titre de séjour avec des enfants scolarisés ont reçu des obligations de quitter le territoire. Cela veut dire perte de la possibilité de travailler, bien souvent du logement. 
 
Pour certains, c’est la mise en grand danger si cette décision est exécutée.
- Pour des enfants scolarisés, c'est la rue dès la sortie de l'école!
- Quand sa famille risque une expulsion, comment faire partie d'une classe, s'investir dans les apprentissages scolaires, préparer un examen?
- Quand on n'a pas de papiers comment s'inscrire pour des études supérieures?
- L'incertitude du lendemain n'est pas compatible avec une scolarité sereine!
Ils sont soutenus par leurs écoles, leurs établissements: professeurs, directeurs, proviseurs, camarades de classe, parents d'élèves se mobilisent pour leur permettre de poursuivre leurs études !
 
NOUS DEMANDONS POUR TOUS CES ENFANTS, ADOLESCENTS, JEUNES MAJEURS,
 LE DROIT A L'ÉDUCATION.

* Droit à la scolarisation ! Droit au logement pour tous ! Droit au logement pour tous ! Quelle que soit la saison, un toit pour tous et toutes ! 
 
Chaque année en France, des milliers de personnes se font expulser de leurs logements à la fin de la trêve hivernale. On voudrait nous faire accepter qu'une fois la période de froid passée, un toit devient superflu. Dans le même temps, des milliers de logements sont laissés vacants du fait de la spéculation immobilière et de l'inaction des pouvoirs publics. Le droit au logement opposable, censé permettre à tous d'avoir un toit, n'est aujourd'hui qu'un écran de fumée.
En Côte d’Or, cette situation n'est pas différente. Avec la fin de la trêve d'hiver, des centaines de personnes risquent d’être expulsées de leur logement parce qu'elles ne sont plus en mesure de payer leur loyer ou parce qu'elles ont fait le choix d'occuper des bâtiments laissés à l'abandon plutôt que de vivre dans la rue.

Depuis 4 ans, des centaines de demandeurs d'asile, censés être logés par ...
 
l'État ont occupé successivement des locaux afin de ne pas rester à la rue ; à 3 reprises ils en ont été expulsés, sans qu'aucune solution de relogement adapté n'ait été proposée à la plupart d'entre eux.  
En septembre 2013, l'ancienne agence Pôle Emploi rue René Coty a été réquisitionnée par les migrants soutenus par le Collectif d'associations. 
Depuis, ce lieu a donné la possibilité à ses habitants de retrouver un toit et une stabilité pour effectuer des démarches administratives, de santé, de cours de langue. Ils ont pu s'organiser collectivement, avec la solidarité des associations et voisins, pour gérer ensemble le bâtiment et défendre leurs droits. 
Malgré la détermination des habitants à ne pas se faire de nouveau expulser, la préfecture ne semble pas envisager de pérenniser cet espace de vie. Et à nouveau, les migrants sont menacés.
 
Le Collectif de soutien-asile en Côte d'or et les associations signataires sont également solidaires des migrants de Calais et de bien d'autres lieux en France, sous la menace d'une expulsion dans les prochaines semaines.
 

Le droit à l’école, le droit au logement

sont des droits universels qui doivent s’appliquer à tout être humain.

 
Collectif droit d'asile-migrants : ACAT Dijon / Action Catholique Ouvrière /  Afrane Bourgogne / Amnesty International / ATTAC 21 / AGIRabcd / CFDT 21/ CGT 21 / Club Unesco Dijon / CCFD Terre Solidaire / CNT 21 / CSF / Espace Autogéré des Tanneries / Euphorbe en Illabakan /FCPE / FSU 21/ La Vie Nouvelle / Ligue des Droits de l’Homme / MAN / MRAP / Pastorale des Migrants / RESF 21 / SOS Refoulement / Syndicat de la Magistrature / Solidaires 21 / UJFP /UNEF/ Tends la Main / Urgence Solidaire

mardi 17 mars 2015

Montbard / Le Marathon du Phénix, du cinéma non-stop du samedi 14h00 au dimanche 8H00 ...



Le marathon du Phénix : cinéma non-stop 
du 
samedi 11 04, 15h00 au dimanche 12 04, 8h00.




Association Ciné Cité
33, rue d’Abrantes
BP 84
21506 Cedex
Tel : 03 80 92 49 00
www.cinemalephenix.com



Communiqué de presse

Les 11 et 12 Avril, l’Association Ciné Cité et le Phénix feront à nouveau l’événement à Montbard en proposant pour la 3ième année Le Marathon du Phénix, du cinéma  non-stop du samedi 14h00 au dimanche 8H00.
Des films pour tous les goûts et tous les âges seront présentés.
Le coup d’envoi sera donné par la projection de « Pourquoi j’ai pas mangé mon père », le premier film d’animation (en 3D) réalisé par Jamel Debouze, un film très attendu et que le Phénix présentera à cette occasion en première semaine de sortie nationale. Un film qui s’adresse aux grands comme aux petits. Un gouter sera offert aux enfants après la projection.
Ce marathon cinématographique se poursuivra avec « Le dernier coup de marteau » d’Alix Delaporte, une très belle histoire de filiation qui séduit par sa justesse, sa force et sa délicatesse.
Le Phénix vous propose ensuite une avant-première : Le film « En équilibre » de Denis Dercourt avec Albert Dupontel et Cécile de France dont la sortie est prévue le 15 04. Cette comédie dramatique est l’histoire émouvante de deux êtres qui, bousculés par la vie, essayent de retrouver leur équilibre.
Après une pause diner bien méritée, vous pourrez apprécier « L’art de la fugue », une comédie aigre douce, mais pleine de tendresse, qui en dit beaucoup sur l'art et la manière de passer à côté de sa vie.
Avec le début de la nuit, place sera faite aux films d’action pour rester éveillés : Science-fiction tout d’abord avec Chappie, de Neill Blomkamp, réalisateur du déjà culte « District 9 »: Chappie, robot capable de penser et ressentir par lui-même se retrouve face à ceux qui le considèrent comme un danger pour l’humanité et l’ordre établi. Un film d’anticipation brillant et spectaculaire.
Suivra ensuite, Hacker, le nouveau film de Michael Mann, un des grands cinéastes américains actuels. Un thriller captivant où le piratage informatique devient une arme terriblement dangereuse.
Après, rien de tel qu’une bonne soupe à l’oignon pour se remettre de ses émotions et reprendre des forces avant d’attaquer la dernière ligne droite avec le septième film proposé : Kingman, services secrets, un film mené tambour battant, à la fois film d’action et d’espionnage et clin d’œil jubilatoire aux films de James Bond et à certains films de Quentin Tarantino.
Au petit matin, pour achever ce Marathon, l’Association Ciné Cité offrira aux plus courageux, un petit déjeuner réparateur.
Afin que chacun puisse participer selon ses gouts et ses disponibilités, les spectateurs pourront voir le nombre de films qui leur convient : 1, 2, 3 … jusqu’à 7. Pour voir un seul film parmi les 7, le tarif sera le tarif habituel du cinéma. Pour deux films et plus, les places seront proposées au tarif exceptionnel de 4 € par film. Le repas coutera 2 € pour les adhérents de Ciné-Cité et 7 € pour les non adhérents. Ainsi, pour un spectateur qui participera à tout le marathon - 7 films, repas, soupe à l’oignon, petit déjeuner et pauses café – il lui en coûtera 30 ou 35 €, selon qu’il est adhérent ou non à Ciné-Cité.
Les inscriptions au repas sont à faire avec le règlement auprès du cinéma avant le 04 avril.
Venez nombreux participer à ce 3ième Marathon du Phénix ; vous ne le regretterez pas !
Pour plus de détail sur les horaires et l’inscription, consulter le site du Phénix www.cinémalephenix.com

Réunion publique d'information sur la situation de l'El dorado, ce jeudi 19 mars 2015.



DIJON VU PAR...


Cela fait bien longtemps que nous n’avons pas parlé de l’état du cinéma dans notre ville. Et pourtant sa vitalité s’amenuise comme jamais.
La pensée active, la pratique collective n’oppose plus grand chose aux marchands.

En moins de 10 ans (1999 et 2007), deux multiplexes ont vu le jour, au travers de décisions administratives prises sans concertation. Ces choix politiques ont fait de Dijon la ville de France où la vie cinématographique est la plus conflictuelle.

Comme à d’autres périodes de son histoire récente, l’Eldorado connaît des difficultés. 
Et qu’avons-nous pour résister ?

L’essentiel sans doute :  ce désir d’être ensemble et d’affranchir le cinéma du consumérisme.

Réunion publique d'information 
sur la situation de l'El Dorado
Jeudi 19 Mars à 20h00
suivie d’une projection surprise gratuite

Soirée ouverte à tous !

eldo@orange.fr  
www.cinema-eldorado.fr
http://www.facebook.com/pages/Cin%C3%A9ma-Eldorado/151400168249496


samedi 14 mars 2015

Conférence débat UJFP sur -l'antisémitisme aujourd'hui-, le 27 mars à Quétigny.




A l’occasion de la sortie de son livre

LA PALESTINE, UNE QUESTION JUIVE

Richard Wagman, Président d’honneur et fondateur de l’UJFP
animera une

CONFERENCE – DEBAT
sur le thème de
l'Antisémitisme aujourd'hui

27 MARS 2015      -     20h 15
Salle Nelson Mandela  - 8 avenue du Cromois
Quétigny.



Toulouse, Bruxelles, Paris, Copenhague…En ce début de XXIème siècle, des enfants, des femmes et des hommes sont assassinés en Europe parce que Juifs.

L’Histoire se répète-t-elle ? Quelle(s) analyse(s) peut-on faire de ces drames, au delà de l’effroi qu’ils suscitent ? L’Etat d’Israël, le sionisme, sont-ils en cause ? L’antisionisme est-il le frère jumeau de l’antisémitisme ?  Avons-nous affaire à un nouvel antisémitisme, ou est-ce l'ancien, qui ressuscite  ?

Comment prévenir et combattre ce fléau ?  Avec quels moyens ?
De ces questions, et de bien d’autres, nous vous invitons à venir débattre, dans le respect du « vivre ensemble ».


* De nationalité franco-canadienne, R. WAGMAN est né peu après la création de l’Etat d’Israël.  Ses grands-parents ont émigré d’Europe centrale au Canada afin d’échapper aux persécutions antisémites quelques années avant la prise du pouvoir par les nazis en Allemagne.

Le reste de sa famille a été exterminé à Auschwitz. De mère croyante non pratiquante et de père athée, militant de gauche, il est le produit d’une ambiance familiale juive, laïque et progressiste.


°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Communiqué.

Nous sommes désolés de vous apprendre que Richard Wagman, le conférencier qui devait intervenir à Quétigny, le vendredi 27 mars 2015,  sur la question de l'antisémitisme, a subi une intervention qui lui interdit de se déplacer. Nous venons tout juste de l'apprendre.  Nous espérons que des personnes intéressées ne se déplaceront pas pour rien !
Veuillez accepter toutes nos excuses,
L'UJFP21

samedi 14 février 2015

Contre l'expulsion de la Cyprine - Appel à rassemblement le 20 févier 2015 à 9h devant le tribunal de Dijon, boulevard Clemenceau.





Nous relayons ci dessous l'appel à soutien de la Cyprine, une maison du quartier des Lentillères occupée depuis octobre dernier face à l'écoquartier. Le propriétaire (la SPLAAD) attaque au tribunal ce 20 février.


La Cyprine est un squat du quartier des Lentillères, non mixte et antispéciste,ouvert depuis octobre dernier.

Cet espace, en plus d’être notre lieu de vie, nous permet de mettre à disposition un infokiosque féministe, une zone de gratuité, un garage, mais aussi d'organiser des activités en mixité ou non, telles que des projections, discussions et des ateliers divers et variés.
Nous appelons alors à un rassemblement le jour du procès, devant le Palais de justice.

En effet, la Cyprine s'inscrit dans la lutte contre le projet d'écoquartier. De fait, c'est la mairie de Dijon (SPLAAD) qui en est propriétaire, et tandis que le début des travaux ne commencera pas avant 2018 (concernant cette zone), nous sommes prié-e-s de quitter les lieux, pour ne laisser d'une maison tout à fait habitable que quatre murs sans vie pour les trois prochaines années ; ou pire encore, comme ce fut le cas cet été au 10 rue Amiral Pierre, où une pelleteuse s'était abattue sur une villa saine et vivable, ne laissant derrière elle qu'un terrain vague, de sorte à ce que toute occupation en devienne impossible.
La mairie signe, encore une fois, par sa présente répression, son aversion à ce que de tout lieu habitable mais inoccupé n'éclose une quelconque sorte de vie.
Ainsi, ce procès laisse à penser que nous serons expulsables à partir du 31 mars 2015 (date signant la fin de la trêve hivernale).

Nous vous invitons donc à vous rassembler, à cette occasion, vendredi 20 février à 9h devant le tribunal de Dijon, boulevard Clemenceau.

Résistons ensemble à leur projet d'écoquartier.

dimanche 8 février 2015

Veillée Citoyenne organisée vendredi 13/02/2014 à l’initiative de la Gauche alternative, solidaire et écologiste de QUETIGNY.



Après l'émotion… la réflexion, l'action…


QUE PENSER des événements tragiques du 7 au 9 janvier ? de leur traitement par les responsables politiques, par les médias, par les autorités religieuses ?

QUE PENSER des réactions et des rassemblements qui ont suivi ?

QUE PENSER de la laïcité ? du vivre ensemble des citoyens et des religions ?

QUELLES sont les causes de ces drames ?

QUE FAIRE maintenant ?…

Venez parler de votre vision de ces événements, dire comment vous avez vécu ces journées à Quétigny et ailleurs, dans la ville, les entreprises, les écoles, au collège …

VEILLÉE CITOYENNE

Vendredi 13 février

20h - Salle Nelson Mandela - Quétigny


Avec la participation de ...

Paul Garrigues (LDH Ligue des droits de l'Homme)
Sylviane Flament (MRAP Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples)
Cécile Ropiteaux - professeure des écoles (FSU Fédération Syndicale Unitaire)


Gauche Alternative, Solidaire et Ecologiste de Quétigny.

La situation en Grèce. Quelle solidarité? Quelles mobilisations en Europe ?




Débat avec Alain Krivine.


Par son vote, le peuple grec a largement rejeté les mémorandums,  la corruption et le pillage. Il attend du gouvernement dirigé par  Tsipras  qu'il assume  la nécessaire rupture avec le carcan qui a été mis en place par les banquiers,  les  multinationales et les gouvernements capitalistes .

Déjà la Banque Centrale Européenne, en  décidant d’augmenter le taux et les garanties exigées de la Grèce, tente d'imposer la poursuite des politiques d’austérité .
La dette grecque a servi aux banques d’Europe de l’Ouest, dont les banques françaises, elle  n’a évidemment jamais profité au peuple grec qui n’a aucune raison de la rembourser. Et l’annulation  de la dette grecque ne doit pas être payée par les contribuables mais par les banques.

Même le journal « LaTribune »  a calculé que le coût de l'annulation des 2/3 de la dette serait de  10, 50 euros  par personne et par an et non de 700 euros  comme le prétendent en chœur les politiciens  du PS, de l’UMP ou  du FN.

La solidarité internationale doit aider à faire respecter le choix des grecs. 
Le soutien le plus efficace sera de nous battre ensemble pour faire reculer les politiques de régression sociale et nous débarrasser des gouvernements qui en sont responsables.Il y a désormais l'espoir qu'après avoir été le laboratoire européen des politiques austéritaires, la Grèce devienne celui des mobilisations politiques et sociales victorieuses.


Venez en débattre avec ...

Alain Krivine 

mardi 17 février à 20h00

 Salle York, Centre de rencontres internationales 

1 Boulevard Champollion à Dijon.


mardi 27 janvier 2015

La victoire de Syriza ouvre la voie au changement en Europe ...


 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Grèce : « la victoire de Syriza ouvre la voie au changement en Europe ».



Avec la victoire de Syriza, le peuple grec vient de retrouver sa dignité et d'écrire une page historique. Déjouant toutes les pressions, les menaces et les tentatives de divisions, les Grecs se sont exprimés avec force pour affirmer leur souveraineté et montrer qu'il existe une autre voie en Europe que celle de la dictature des marchés et de l'austérité. Ils ont affirmé leur refus de l'extrême droite xénophobe et raciste, ils ont affirmé leur volonté d'une Grèce de justice sociale et de solidarité.


La participation de 75 % et le score de Syriza, entre 37 et 39 % à cette heure, montrent un choix clair pour le pays et pour l'Europe.

La victoire de Syriza ouvre la voie du changement en Europe. François Hollande a raté le rendez-vous de l'histoire d'une réorientation de la construction européenne en 2012 ; l'espoir désormais vient d'Athènes.

Le Parti communiste français de Côte d'Or appelle les Côte d'Oriens , à soutenir le peuple grec et son gouvernement, et à se saisir de ce moment pour porter des solutions alternatives aux politiques nationales austéritaires et à la construction européenne actuelle.

C'est possible , ne perdons pas de temps, il y a urgence face aux souffrances sociales qui augmentent  et aux inégalités qui se creusent .
Toutes les forces anti austérité de gauche et écologiste doivent se rassembler pour construire une alternative politique sociale et écologique dans notre pays.

Pour le PCF 21 ,
Isabelle De Almeida


Un militant dijonnais accusé de "délit"...



Un militant de notre département est accusé de "délit" pour avoir aidé des demandeurs d'asile et migrants à faire valoir leurs droits.

En effet, quand ils déposent une demande de régularisation de leur situation, les demandeurs d'asile et migrants doivent prouver le département où ils résident. Il leur faut pour cela une attestation d'hébergement, ce qui est difficile voire impossible à fournir quand l'État ne remplit pas ses obligations d'hébergement et que ces personnes se retrouvent à la rue.

Pour pallier les carences des pouvoirs publics ce sont souvent des militants, des bénévoles, de simples citoyens solidaires de ces personnes en difficulté qui remplissent ces attestations qui ont pour seule fonction de déterminer le lieu de traitement du dossier.

Dans ce cas précis qui vaut des poursuites à un militant, les attestations ont permis notamment à une adulte et à un enfant atteints de pathologies mettant leur vie en danger d'être en situation de bénéficier de soins !

La préfecture connait parfaitement ces problèmes habituels lors du dépôt de dossier. Les associations qui aident les demandeurs d'asile et migrants ont depuis longtemps et régulièrement demandé une amélioration de la procédure, qu'elles ont partiellement obtenue. Pourtant, quelqu’un a cru bon de dénoncer au procureur comme « aide au séjour irrégulier » un acte d'humanité et de solidarité, et particulièrement nécessaire dans cette situation où la santé des personnes était en jeu.

Contacté par nous, le préfet nous a fait savoir ne pas avoir demandé et ne pas cautionner cette dénonciation.

Constatant la vacuité du dossier, le procureur a décidé de ne pas poursuivre mais ordonne toutefois un "rappel à la loi" pour délit. Nous ne pouvons admettre cette demi-mesure. Des actions de solidarité pour venir en aide à des personnes en grand danger et leur permettre de simplement faire valoir leurs droits ne peuvent être assimilées de près ou de loin à un délit.

C'est pourquoi nous appelons à venir manifester pour le respect des droits et le refus de la réintroduction du délit de solidarité, le jour de la convocation :

    le mardi 27 janvier 2015 à 9h30

 Cité Judiciaire 13 Bd Clémenceau

 Dijon


Les associations membres du Collectif soutenant ce rassemblement:
ACAT Dijon / Action Catholique Ouvrière / Afrane Bourgogne / Amnest International / ATTAC 21 / AGIRabcd /ATMF / CCFD Terre Solidaire / CFDT 21/ CGT21 / Club Unesco Dijon / CNT 21 / CSF / Espace Autogéré des Tanneries / Euphorbe en Illabakan / Fraternité de St François d’Assise / FSU 21 /  La Vie Nouvelle / Ligue des Droits de l’Homme / MAN / MRAP / Pastorale des Migrants / RESF 21 /SOS Racisme / SOS Refoulement / Sud Santé / Tends la Main / UJFP / Urgence Solidaire

mardi 9 décembre 2014

A l'occasion de la journée internationale des droits de l'Homme / Communiqué de presse des Droits de l’Homme.



En 1950, l’Assemblée générale des nations unies a invité à célébrer le 10 décembre la journée des droits de l’Homme. Elle marque l’anniversaire de l’adoption en 1948 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Aujourd’hui, ses principes sont bafoués dans de nombreux  pays. Quand les victimes de ces persécutions viennent en Europe et en France pour demander protection, l’accueil est loin d’être respectueux des traités internationaux comme des personnes. Triste coïncidence, c’est au moment de cette journée internationale que sera débattu à l’assemblée un projet de loi asile qui a fait l’unanimité contre lui des associations engagées sur ce sujet.  

La Coordination française pour le droit d'asile (CFDA) qui regroupe ces associations au niveau national, a mis l’accent sur de nombreuses dispositions négatives de ce projet.

La Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) a adopté à l'unanimité un avis, très critique, reprenant les observations des associations. Malheureusement, le gouvernement reste sourd aux critiques de tous ceux qui font vivre l'accueil et l'hébergement des demandeurs d'asile.

Tout l’argumentaire pour présenter la loi repose sur deux postulats
:    
 
- le fantasme de l’invasion
. La demande d’asile est présentée comme un phénomène en explosion. En réalité, sur la durée, les chiffres varient régulièrement dans le sens de la montée puis de la descente. Cela montre tout simplement que la demande d’asile n’est fondamentalement pas liée à un « appel d’air » que nos réglementations réguleraient, mais aux guerres et aux persécutions qui poussent hors de leur pays  des personnes qui ne peuvent plus y vivre.  De plus, l’asile est uniquement présenté comme une charge sans dire aussi ce qu’il apporte au pays accueillant. Et pourtant, ce que nous voyons au quotidien ce sont des êtres souvent profondément blessés, mais aussi un dynamisme, une volonté de vivre et  de faire qui peuvent être une ressource extraordinaire pour notre pays.
                                                                                                                                        
 - la demande massivement infondée au prétexte qu’il y a au final 80% de refus. Mais tout le fonctionnement est  fondé sur une inversion de la charge de la preuve. Le droit d’asile est refusé aux demandeurs, non parce qu’il est prouvé qu’ils n’ont pas été persécutés, qu’ils ne sont pas en danger, mais parce que leurs bourreaux ne leur ont pas fourni de certificats de persécution. C’est un système qui condamne au bénéfice du doute. Et le résultat, ce sont des femmes congolaises qui ont été torturées et violées, des érythréens fuyant une dictature féroce, des somaliens échappés à la guerre et à la terreur des bandes armées qui se voient refuser l’asile. C’est ensuite la vie dans la grande précarité ou la clandestinité dans la peur d’un retour qui équivaut à une condamnation.

Le vrai défi à relever est que la France est aujourd’hui l’un des pays ayant le plus mauvais taux d’acceptation des demandes d’asile en Europe. Le taux  de réponse positive en première instance est en France de 14,5% pour  27% pour l’ensemble de l’Union Européenne (29% en Allemagne, 35% en Grande Bretagne, 39% en Suède, 64% en Norvège).

Les réponses  contenues dans le projet de loi sont largement inadaptées et dangereuses :

- non-transposition des directives européennes sur le droit à une information complète et le droit au travail

- régression des droits des demandeurs d'asile, avec des procédures accélérées. Il s’agit de personnes souvent traumatisées qui ont pu vivre la prison, les sévices, la perte de proches, des périples dans des conditions effroyables pour arriver en France, l’angoisse permanente pour eux et ceux restés au pays et voilà qu’il faut, à toute vitesse, faire un dossier complet, s’appuyant sur toutes sortes de preuves. Pourtant, tous ceux qui ont travaillé sur le soin aux victimes peuvent attester qu’il faut un temps long  pour que les choses puissent être dites, surmonter tout l’indicible de l’horreur, avoir un récit cohérent.

Tout raccourcissement systématique des délais de procédure est un obstacle à l’exercice réel du droit d’asile.

- système directif d'hébergement dans des centres d'accueil, facilitant leur interpellation et leur expulsion en cas de rejet de leur demande.

- maintien de mineurs privés de liberté

Ce projet est régressif, porteur  de drames humains.  Il est du devoir de chaque parlementaire d’avoir à l’esprit tous ces aspects au moment du vote.

Collectif droit d’asile migrants : ACAT Dijon / Action Catholique Ouvrière / Afrane Bourgogne / Amnesty International / ATTAC 21 / AGIRabcd /ATMF / CFDT 21/ CGT 21 / Club Unesco Dijon / CCFD Terre Solidaire / CNT 21 / CSF / Espace Autogéré des Tanneries / Euphorbe en Illabakan / Fraternité de St François d’Assise / FSU 21 /  La Vie Nouvelle / Ligue des Droits de l’Homme / MAN / MRAP / Pastorale des Migrants / RESF 21 /SOS Racisme / SOS Refoulement / Syndicat de la Magistrature / Sud Santé / Tends la Main / UJFP /Urgence Solidaire)

jeudi 4 décembre 2014

Communiqué de presse du Front de Gauche 21 / riposte au Medef.

 
Le Medef prépare du 1er au 5 décembre une semaine d'actions pour « dire la souffrance des patrons dans les PME "tout en profitant de l'occasion pour remettre en cause le compte pénibilité, le temps partiel de 24h par semaine, l'obligation d'informer les salariés de la cession de l'entreprise... ».

En Côte d'or, tout le patronat appelle à une mobilisation générale et convoque les responsables politiques ainsi que le préfet de région pour venir écouter leurs doléances. A deux pas du lieu de leur réunion, le savent-ils, il y a Sanofi, un groupe du CAC 40 qui veut céder son site alors que le groupe bénéficie de l'argent public, méprise les salariés en lutte et met en danger la santé publique. Qu'en diront-ils ?

A Dijon, le 9 décembre Pierre Gattaz tiendra une "conférence exceptionnelle " pour clamer qu' "1 millions d'emplois, c'est possible" alors que le chômage ne cesse d'augmenter : en Côte d'Or, les derniers chiffres sont éloquents : la barre des 25000 demandeurs est atteinte. La décence, ils ne connaissent pas ! 
Alors que ce sont 200 milliards d'euros d'argent public qui sont attribués sous différentes formes aux entreprises (crédit d'impôts et exonérations), ils en réclament toujours plus aux salarié-es. Ils rêvent de casser le code du travail, les accords de branches, de détruire le régime d’indemnisation des intermittents, du travail le dimanche, de pouvoir licencier plus facilement. Faut-il aussi que nous leur fournissions des mouchoirs pour essuyer leurs larmes de crocodile ?

C'est pour riposter, arguments contre arguments, que le Front de Gauche appelle à la mobilisation sous toutes les formes. Ils veulent parler de l'entreprise ? Nous disons BANCO !
Parce que nous aussi, on aime l'entreprise, celle qui respecte le travail, celle qui crée et partage des richesses utiles. Nous demandons des comptes : où va l'argent du CICE ? Du CIR ? Des banques ? De l’Etat ? Qui touche quoi ? Pour en faire quoi ? Nous savons où sont les gâchis.

Alors que le gouvernement Valls et le président Hollande continuent à écouter et à croire aux jérémiades du patronat nous n'allons pas laisser la place dijonnaise aux exigences sans fin du grand patronat, au contraire, nous allons dénoncer les gâchis sur la place publique et apporter de solutions pour l'emploi et une vie décente pour tous et toutes.

Nous nous tenons à votre disposition pour vous apporter tout élément complémentaire à ce
communiqué.

Le Parti communiste 21
Le Parti de Gauche 21
Ensemble 21

mercredi 26 novembre 2014

Jugement d'annulation de l'arrêté d'expulsion du squat de l'école des greffes.



Arrêté d’expulsion du squat de l’école des greffes annulé, le droit au respect reconnu ...

Le tribunal administratif de Dijon saisi par la Ligue des Droits de l’Homme vient d’annuler partiellement l’arrêté du maire de Dijon de juillet 2012 qui avait amené l’évacuation des réfugiés (relevant par ailleurs des statuts administratifs les plus divers) qui avaient trouvé abri dans l’ancien internat de l’école des greffes de Dijon. 

Cette annulation est motivée par les conditions de cette évacuation. Celles-ci avaient soulevé l’indignation de toutes les associations et de nombreux citoyens attachés au respect des droits des étrangers et plus largement des droits humains. 
Alors que les habitants étaient protégés par une décision de justice leur accordant un délai, le maire et le préfet de l’époque étaient passés en force rompant la concertation avec les associations, sans même se donner la peine de rencontrer les habitants, en organisant une opération de police surprise massive à l’encontre de personnes pacifiques à qui aucun délit ne pouvait être reproché en les traitant comme des malfaiteurs expulsés au matin sans délai, triés dans une ancienne caserne sans pouvoir bénéficier d’une assistance et se retrouvant au final pour la plupart à la rue le soir même ou quelques jours plus tard.

Cela n’avait strictement rien réglé et avait été le début d’une longue suite d’ouvertures de lieux de survie et d’expulsions, la plus terrible ayant été celle de décembre 2012 où des familles avec des enfants dont le plus jeune avait 3 mois se sont retrouvées la nuit en plein hiver chassées de leur abri sans que les pouvoirs publics se soucient d’eux laissant cette charge aux militants associatifs.

Nous espérons que cette suite soit définitivement close et actons les avancées obtenues depuis même si restent la question cruciale de l’ouverture d’un abri de jour pour les familles et d’une solution durable pour tous ceux qui n’ont aujourd’hui d’autres solutions que les squats.

Au-delà de la satisfaction morale de ce jugement, s’il y a bien une leçon qui doit en être tirée, c’est qu’il ne peut y avoir de bonne solution sans respect et sans concertation avec les premiers intéressés. Chacun, quelle que soit sa situation administrative, doit être considéré d’abord comme un être humain respectable relevant des droits fondamentaux tels que définis par la déclaration universelle des droits de l’Homme. 

Pour la section de Dijon de la Ligue des Droits de l'Homme.

vendredi 21 novembre 2014

Communiqué de presse du Parti de Gauche 21.

 

Communiqué de presse appelant au 

rassemblement de Dijon du 22 novembre 2014.


En mémoire de Rémi Fraisse et pour répondre à l'appel national à manifester de manière citoyenne aux violences sécuritaires envers les manifestants et militants, un collectif d'associations, partis politiques et syndicats locaux s'est regroupé pour organiser une action non violente le 22 novembre à Dijon.
Nous dénonçons aussi le jusqu’au boutisme des élu(e)s et promoteurs de tout projet, grand ou petit, détruisant la nature et ne servant pas l'intérêt général des populations, qui pourtant participent financièrement mais n'en tirent aucun profit. Les cas sont nombreux dans toutes nos régions et dépassent même le territoire national.

À l'heure des économies de budget dans la plupart des domaines régaliens de l'Etat, il nous faut réagir fortement contre ces gabegies économiques au détriment des services publics, qui ne font que générer une grogne des citoyennes et citoyens.

Nous appelons donc à un rassemblement convivial pour d'une part informer les passants mais aussi montrer au pouvoir en place que notre société doit évoluer mais pas forcément dans leur sens. Nous ne voulons plus être les bons électeurs chaque fois que la démocratie nous le demande, mais souhaitons être acteurs de notre avenir et de notre bien être. Que se soit en ville ou à la campagne, chaque habitant à des devoirs mais aussi le droit de jouir d'un environnement sain et agréable, de sa naissance à sa disparition. Nous ne sommes pas contre le progrès ni les avancées techniques et/ou scientifiques à partir du moment ou cela est bénéfique pour tous et ne porte pas atteinte à l'intégrité des individus et à la biodiversité naturelle.

Rendez­ vous à 14h30 place Darcy, puis défilé jusque devant la préfecture et retour place Darcy où seront présents des stands ouverts à tous (soupe, concert, échanges...). 
Un hommage à Rémi sera symbolisé par l'allumage de bougies à la tombée de la nuit. Le rassemblement se terminera vers 19h.

Nature et Progrès 21, Parti de Gauche 21.

mercredi 19 novembre 2014

Communiqué de l’UL CNT 21 pour la manifestation du 22 novembre 2014 à Dijon.

 

La CNT 21 adresse ses condoléances 

aux proches de Rémi Fraisse, tué par

la gendarmerie sur le site du projet de barrage de Sivens.


Communiqué de l’UL CNT 21,
pour la manifestation du 22 novembre 2014 à Dijon,
14h30 place Darcy, 16h place de la Libération,
suite à la mort de Rémi Fraisse le 26 octobre sur la ZAD du Testet.

 

Elle réaffirme son implication dans la lutte contre l’agriculture productiviste et l’aménagement marchand du territoire dont ce projet est un exemple. Face à la surdité des décideurs, toujours prompts à servir les intérêts privés, nous soutenons l’occupation revendicative, constructive et créative des terres menacées et ne pouvons qu’approuver leur défense face aux attaques policières menées pour imposer ces projets par la force, au nom de la raison d’état, contre l’intérêt général.

La violence que nous dénonçons est celle de la police et de la gendarmerie. Cette nuit-là, 400 grenades ont été tirées en 2 heures pour défendre un parking désert ! L’usage des lanceurs de balles qui ont éborgné tant de personnes dans les manifestations et les quartiers populaires est un scandale, visant à instaurer un climat de terreur.
L'homicide par grenades de guerre - prétendument « non létales » - en est le degré supérieur. Il était malheureusement prévisible qu’un tel drame se produirait. En l’absence de processus de désarmement des forces de l’ordre, il est à craindre que cela se reproduise.

Les manifestations qui ont suivi la mort de Rémi Fraisse ont été accompagnées d’arrestations préventives et massives, certaines ont été interdites. Nous dénonçons ceux qui ont tenté de maquiller les faits et encouragé cette répression en parlant de « casseurs » ou de « djihadistes verts » pour discréditer une résistance légitime. Nous assistons dans les media aux mêmes délires qui ont accompagnés les révoltes populaires de 2005 et 2007, ou qui ont présentés les militants de Tarnac en dangereux terroristes.

Ces manifestations se sont doublées d’une colère et d’un dégoût profond à l’encontre de la police, nourris par les innombrables victimes qu’elle laisse dans son sillage, en toute impunité. Nous refusons de distinguer entre « bons » et « mauvais » manifestants, tout comme nous refusons d'«appeler au calme », calme qui serait une paix des vainqueurs.

Nous réaffirmons que cette société capitaliste autoritaire génère par nature de tels événements, tout comme elle génère par nature l’exploitation, et détruit par nature l’environnement. Nous poursuivrons notre action dans la perspective d’un changement radical autogestionnaire.

UL CNT 21