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jeudi 11 janvier 2018

Le "Noël de l'Opérette", dimanche 14 janvier 2018 au théâtre des Feuillants à Dijon.




"Noël de l'Opérette"

ce dimanche 14 janvier 2018 à 15 h 00

au Théâtre des Feuillants.


Medley composé d'un florilège d'extraits d'opérettes célèbres qui étaient souvent présentées aux périodes des fêtes de fin d'année : "Rose de noël", "Princesse Czardas", "Rêve de Valses", "Le Baron Tzigane", "Méditerranée", etc.

Des artistes reconnus dans la sphère lyrique interpréteront ces magnifiques pages : Michel Vaissière (baryton), Isabelle Ange (soprano), Vincent Alary (fantaisiste), Magali Houques (fantaisiste), Jérôme Solavagionne (ténor), Olivier Togni (basse)... 


Le chœur de la Cantilène sera de la partie aux côtés de celui de l'Atelier Lyrique et Isabelle Ange mettra en scène  ce spectacle mêlant moments vocaux et fantaisistes à l'occasion de cette prestation.

Réservations : ALDB : 0380637538


Atelier lyrique de Bourgogne 
FNAC.COM TICKETMASTER.COM 
 

lundi 8 janvier 2018

Conférence d’Henri LECLERC, mercredi 17 janvier 2018 à Dijon.


LIGUE DES DROITS DE L’HOMME DIJON
Conférence d’Henri LECLERC
mercredi 17 janvier 2018 à Dijon.
"L'état des libertés en France, 120 ans  après  la  fondation  de  la  Ligue  des  Droits  de  l'Homme, 70 ans après la  Déclaration  Universelle des Droits de l'Homme" 
 
Henri  LECLERC,  Président  d'honneur  de  la  LDH,  tiendra  une conférence à Dijon, à l'occasion de la sortie de son livre "La parole et l'action", qui retrace soixante ans d'engagements pour les libertés.


Cellier de Clairvaux
27 Bd de la Trémouille à Dijon
20h
Entrée libre

vendredi 15 décembre 2017

Mobilisation à Dijon pour la Paix Israel / Palestine samedi 16 décembre 2017.


Les coups de force de Trump et Netanyahou : un crime contre la PAIX !

Pour la seconde fois depuis l'élection présidentielle Benyamin Netanyahou a été reçu en France, ce 10 décembre qui est depuis 1950 la Journée internationale des droits humains : tout un symbole au moment où Trump a décidé unilatéralement de déplacer son ambassade de Tel Aviv à Jérusalem, provocation ultime que le seul Netanyahou approuve face au tollé international qu'elle provoque.
C'est pourquoi les organisations soussignées, préoccupées par cette visite du premier ministre israélien à Paris tiennent à rappeler leur attachement à une paix juste qui passe par la reconnaissance des droits du peuple palestinien, y compris sur sa capitale. En effet, en déclarant Jérusalem comme capitale d’Israël, Donald Trump répond à sa clientèle électorale réactionnaire.

Cette décision constitue une provocation à l'encontre du peuple palestinien, en violation du droit international et des résolutions de l'ONU, notamment celles sur « la création d'un État palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem Est comme capitale ». Elle provoque déjà un nouveau cycle d'affrontements aux dépends des Palestiniens.

Le président Macron s'est contenté de déplorer la décision de Trump et d'appeler l'état d’Israël à arrêter la colonisation et à faire des gestes en direction de l'autorité palestinienne, paroles incantatoires maintes fois répétées. Le premier geste aurait du être d'exiger de Netanyahou la libération du franco-palestinien Salah Hamouri, emprisonné par Israël depuis plus de 100 jours sous le régime de la détention administrative, et donc sans aucune charge et sans aucune preuve.

Un geste nécessaire également serait de demander la libération des prisonniers palestiniens, la plupart internés sans jugement ou avec des jugements iniques, par des tribunaux militaires.
Une exigence élémentaire serait l'arrêt des mesures de blocus envers Gaza et de la colonisation de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie, l'étouffant économiquement.
Enfin la reconnaissance par la France de l'état palestinien conformément à un vote du Parlement français en décembre 2014 serait un pas en avant important pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens. Il faut faire échec à tous les boutefeux qui menacent la paix d’un monde déjà gravement déstabilisé.

C'est le cas également en France avec la déclaration scandaleuse du CRIF qui se fait le relais de l’apprenti-sorcier de la Maison-Blanche et de l’extrême-droite israélienne en voulant imposer également Jérusalem comme capitale d’Israël, prenant ainsi la lourde responsabilité de développer des tensions sur le sol français.

C'est pourquoi, solidaires du peuple palestinien en lutte pour ses droits, nous interpellons le gouvernement français et appelons à un rassemblement de protestation le 16 décembre, à 15 h place François Rude (place du Bareuzai) à Dijon.

 
AFPS21, JMFB, MAN21, MDLP21, MRAP21, NPA21, PCF21, Solidaires 21, UJFP.



jeudi 14 décembre 2017

Appel rassemblement et rencontre conviviale le 20 décembre 2017.


Tout enfant, tout être humain a des droits
quels que soient sa nationalité, son origine, son statut, sa situation administrative

 Article 3-1 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant : « Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieurde l’enfant doit être une considération primordiale . »

Pourtant, aujourd'hui, en Côte d'Or,
  • de nombreux mineurs non accompagnés se voient refuser la prise en charge à laquelle ils ont droit car leur minorité est contestée, alors que même s'il y a doute, il doit jouer en faveur du mineur. Pourtant, ils se retrouvent à la rue, sans ressource, en situation de danger.
  • Pour ceux pris en charge par l'Aide Sociale à l'Enfance, certains se retrouvent dans l'impasse quand ils atteignent leur majorité parce que la préfecture exige des documents impossibles à obtenir dans leur pays d'origine qu'ils ont fuis ou par manque de suivi social pour poursuivre leur formation
D'autres jeunes et enfants, arrivés avec leur famille, scolarisés parfois depuis plusieurs années, se retrouvent menacés d'expulsion parce que leurs parents n'ont pu produire assez de preuves des dangers qu'ils ont fuis

C'est un gâchis de tout le processus d'accompagnement et de formation effectué

Des enfants ne sont à l’abri que pour la nuit et se retrouvent à la rue la journée, quelles que soient les conditions climatiques, ne pouvant compter que sur l’assistance d'associations et de bénévoles.
Au lieu de chercher des solutions humaines à ces situations, le gouvernement ne met en avant que des réponses de fermetures :
  • la lettre adressée aux préfets par le ministre de l'intérieur n'augure rien quant à l'amélioration des dispositifs existants , au contraire, elle ne contient que des consignes d'expulsion sans considérations humaines
  • la politique d'une France refermée dans une Europe forteresse est poursuivie et accrue. Elle n'a aucune efficacité sinon d'enrichir marchands d'armes et de barbelés et passeurs et de causer des milliers de morts dans le désert et en Méditerranée tous les ans comme de développer le retour à l'esclavage comme en Lybie 

               Quand les droits de certains sont niés, les droits de tous sont en danger !

Pour le respect des droits de tous les enfants 
Pour défendre un accueil de qualité et le droit de tous à vivre dignement

Mercredi 20 décembre 2017à Dijon, rassemblement à 18h rue de la préfecture (siège de la préfecture et du conseil départemental) suivi d’une rencontre conviviale et musicale d’accueil autour d’un goûter pour les enfants à 18h30 au Cellier de Clairvaux (27 Bd de la Trémouille)
 
Collectif de soutien aux demandeurs d'asile et migrants ... (ACAT Dijon / Action Catholique Ouvrière / AFRANE Bourgogne / AGIRabcd 21 / Amis de la Confédération Paysanne / Amnesty International Dijon / Association des Paralysés de France / ATTAC 21 / ATMF Dijon / CFDT 21 / CGT 21 / Club Unesco Dijon / CCFD Terre Solidaire / CLCV / CNT 21 / Collectif du lycée d’accueil international du Castel / Confédération Paysanne / CSF / Espace Autogéré des Tanneries / Euphorbe en Illabakan / FCPE / FSU 21 / LVN personnalistes et citoyens / Ligue des Droits de l’Homme / MAN /Mouvement de la Paix / MRAP / Pastorale des Migrants / RESF 21 / SAF / SNES FSU / SOS Refoulement / SOS racisme / Solidaires / Solidarité afghane / Sud santé sociaux / UJFP / UNEF / Tends la Main / Urgence Solidaire)                                     
                                                          

lundi 27 novembre 2017

Jugement du squat de la rue des Ateliers à Dijon.




Suite à la demande d'expulsion déposée par la société immobilière propriétaire de l'hôtel désaffecté de la rue des Ateliers, le tribunal des référés vient de rendre son jugement. Il accorde un délai de cinq mois aux habitants, soit jusqu'au 27 avril, pour évacuer les lieux.
Nous apprécions que la situation de grande précarité de ces personnes ait été prise en compte. Il faut rappeler qu'il s'agit de demandeurs d'asile vis à vis desquels l'état ne remplit pas ses obligations de mise  l'abri.
Les associations de défense des droits humains et solidaires des migrants réfléchiront avec les habitants quant aux suites à donner.

D'ores et déjà, nous pouvons dire que cette décision devrait être considérée comme un délai donné aux pouvoirs publics pour mettre en oeuvre des solutions. Il faut en effet rappeler qu'il y a dans notre département un manque criant de place, particulièrement en hébergement d'urgence, qui crée des situations particulièrement difficiles pour de nombreuses personnes de toutes origines. 

Pour le Collectif de soutien aux demandeurs d'asile et migrants ( ACAT Dijon / Action Catholique Ouvrière /AFRANE/ AGIRabcd 21/Amis de la Confédération Paysanne/ Amnesty International Dijon /Association des Paralysés de France/ ATTAC 21 / ATMF Dijon / CFDT 21 / CGT 21 / Club Unesco Dijon / CCFD Terre Solidaire / CLCV / CNT 21 /Confédération Paysanne/ CSF / Espace Autogéré des Tanneries / Euphorbe en Illabakan / FCPE / FSU 21 / LVN personnalistes et citoyens / Ligue des Droits de l’Homme / MAN /Mouvement de la Paix/ MRAP / Pastorale des Migrants / RESF 21 / SAF /SNES FSU/ SOS Refoulement / SOS racisme / Solidaires / Solidarité afghane /Sud santé sociaux/ UJFP / UNEF/ Tends la Main / Urgence Solidaire)

Paul Garrigues
Vice-président de la section de Dijon de la LDH


jeudi 16 novembre 2017

A l'occasion des Nuits d'Orient / exposition "parcours en résistance" organisée par le Mrap.





Pourquoi cette expo ?

 

Le MRAP (...) est attaché à promouvoir les rencontres positives et la culture est un bon moyen, c’est pourquoi nous avons souhaité intégrer le festival des Nuits d’Orient.

Une rencontre avec le plasticien Mustapha Boutadjine a été un élément déclencheur car le travail de cet artiste conjugue les liens et les rencontres au-delà des frontières, de plus, c’est un travail pictural qui s’adresse à tout le monde : par ses sujets d’abord, des portraits de femmes et d’hommes contemporains et aussi par sa technique qui s’apparente à celle du mosaïste, par le déchirage et l’assemblage de papiers.

Derrière cette technique qui peut sembler simple de prime abord, il y a le plasticien, formé aux Beaux-Arts à Alger puis à Paris.

C’est aussi un passeur qui a enseigné l’art et qui intervient aussi auprès de jeunes. 
 
C’est aussi un homme engagé sur des valeurs de progrès humain et ses portraits en témoignent.

Il sera d’ailleurs présent samedi 25 novembre après-midi.

Nous avons choisi, dans son impressionnante monographie, de présenter une trentaine de portraits en rapport avec l’Orient (élargi au Maghreb).
Des femmes et des hommes plus ou moins connus mais ayant en commun des parcours de résistances diverses, en dépit des assignations auxquelles le contexte de leur histoire cherche à les soumettre. Pour une meilleure approche, des cartels ont été rédigés à l’initiative de l’association Un Livre Une Vie.

Car cette exposition, bien sûr libre et gratuite, est enrichie par les interventions d’associations amies qui apportent chacune un éclairage particulier pour en souligner le sens de rencontres fécondes.

Ainsi, Média-Music a permis le venue de Fayçal Sahli pour un moment de jazz oriental.

La Maison de la Méditerranée proposera quatre balades commentées autour de différents thèmes : artistes, musique et littérature, femmes engagées, présence tzigane…

La vOix des mOts organisera deux petits-déjeuners poétiques avec un professeur d’arabe et ses élèves  ainsi que deux présentations de poètes de langue arabe, avec la lecture de textes littéraires en arabe et en français.

Pour conclure, nous espérons que le public, dans toute sa diversité sera au rendez-vous ! 


Hôtel DESPRINGLES 51 rue Monge / entrée rue Crébillon-21000 Dijon 

 

 

samedi 11 novembre 2017

La solidarité n'est pas un délit / rassemblement le 14 novembre 2017.


La solidarité n'est pas un délit

Le 2 octobre dernier, des migrants laissés à la rue en violation du droit universel au logement et qui s'étaient installés à Dijon dans une maison inoccupée vouée à la démolition en étaient expulsés sans décision de justice et sans que les pouvoirs publics ne leur proposent de solutions de relogement.
Quatre personnes qui étaient venues les visiter et leur exprimer leur soutien sont aujourd'hui poursuivies simplement parce qu'elles étaient présentes au moment de l'expulsion. Il  est même reproché à certaines d'avoir refusé de se soumettre à un prélèvement ADN (test censé servir à lutter contre la criminalité et dont on ne peut admettre qu'il soit utilisé pour le fichage de militants et bénévoles associatifs ou de simples personnes de bonne volonté). 
Nos associations engagées pour le respect du droit à la dignité humaine (dont fait partie le droit au logement) pour chacun quelle que soit son origine ou sa nationalité dénoncent ces poursuites et tiennent à exprimer leur solidarité.
Elles appellent à un : rassemblement de soutien le mardi 14 novembre devant le tribunal Bd Clémenceau à Dijon à 11h au moment de la convocation des personnes poursuivies

Collectif de soutien aux demandeurs d'asile et migrants : ACAT Dijon / Action Catholique Ouvrière / AFRANE/ AGIRabcd 21/Amis de la Confédération Paysanne / Amnesty International Dijon / Association des Paralysés de France / ATTAC 21 / ATMF Dijon / CFDT 21 / CGT 21 / Club Unesco Dijon / CCFD Terre Solidaire / CLCV / CNT 21 / Confédération Paysanne/ CSF / Espace Autogéré des Tanneries / Euphorbe en Illabakan / FCPE / FSU 21 / LVN personnalistes et citoyens / Ligue des Droits de l’Homme / MAN / Mouvement de la Paix / MRAP / Pastorale des Migrants / RESF 21 / SAF / SNES FSU / SOS Refoulement / SOS racisme / Solidaires / Solidarité afghane /Sud santé sociaux / UJFP / UNEF / Tends la Main / Urgence Solidaire.

mercredi 4 octobre 2017

Communiqué de la section de la LDH de Dijon suite à l'expulsion des migrants rue de Longvic le 2 octobre 2017.



La section de la Ligue des Droits de l'Homme de Dijon tient à exprimer son désaccord et son émotion suite à l'expulsion de migrants de leur logement rue de Longvic à Dijon le 2 octobre :

- elle s'est faite au nom de l'article du code pénal concernant la violation de domicile. Or, cette maison acquise par un promoteur immobilier n'était plus depuis des mois le domicile de personne au sens légal du terme quand des migrants s'y sont installés. Cela peut être facilement prouvé , notamment par le permis de démolition pour construction d'un immeuble neuf accordé depuis mars 2017 au promoteur qui était affiché devant la maison et dont plusieurs photos attestent

- les habitants se sont vu refuser tout droit à un procès équitable permettant à chacun d'exposer ses arguments, ils n'ont même pas été entendus avant l'expulsion.

- des personnes qui étaient venues exprimer leur soutien aux habitants se sont retrouvées en garde à vue simplement parce qu'elles étaient présentes au moment de l'expulsion et sont menacées de poursuites, il leur est même reproché d'avoir refusé de se soumettre à des tests ADN. Une fois de plus, une mesure qui devrait être un outil de lutte contre la criminalité est détournée pour le fichage de militants et bénévoles associatifs ou de simples personnes de bonne volonté

- le résultat de tout cela, c'est des personnes se retrouvant à la rue quand arrivent les mauvais jours sans que les pouvoirs publics si prompts à expulser ne se soucient de respecter leur droit au logement

La Fontaine a écrit « Que vous soyez puissant ou misérable les jugements de cour vous rendront blancs ou noirs ». Les pouvoirs publics dans cette affaire ont tout accordé au " puissant" promoteur sans même laisser le droit à un jugement aux "misérables"
 

La Ligue des Droits de l'Homme continuera son combat pour les droits fondamentaux, dont le droit au logement, de tous les habitants de ce pays quelle que soient leurs nationalités ou origines et sera mobilisée et solidaire avec ceux poursuivis pour délit de solidarité.

mardi 3 octobre 2017

Conférence de presse concernant la loi de sécurité intérieure ce jeudi 5 octobre 2017.


Le Gouvernement veut restreindre les libertés et chaque citoyen-ne sera transformé.e
en suspect potentiel


Le projet de loi «de sécurité intérieure et de lutte contre le terrorisme» conduirait la France à sortir de l’Etat de droit et à menacer nos libertés individuelles.
Ce projet instaure d’importantes restrictions à la liberté d’aller et venir de chacun sous prétexte de prévention d’actes de terrorisme :
  • périmètre de «protection» ou de répression,
  • fermeture de lieux de culte,
  • mesures individuelles de surveillance, visites domiciliaires (ex perquisitions), saisies …
  • contrôles pouvant être assurés par une police privée.
C’est l’abandon des principes qui doivent garantir les individus contre l’arbitraire et une remise en cause de l’Etat de droit.
Deux experts de l’ONU estiment que «ce projet établit un état d’urgence permanent avec une définition vague du terrorisme et des menaces sur la sécurité intérieure». Ils insistent sur le fait que «cela donne aux autorités non judiciaires (préfet et police) un pouvoir discrétionnaire qui présente une atteinte grave à la pleine jouissance des Droits de l’Homme pour tous les citoyens».
Le soupçon remplace le fait matériel, stigmatise une partie de la population et conduit à l’arbitraire.
 
Les citoyens doivent prendre conscience que ce projet ne renforcera pas l’efficacité de la lutte contre le terrorisme (l’arsenal juridique existe déjà) mais sera un outil de contrôle social qui vise toute forme de contestation de l’ordre établi.

Lutte contre le terrorisme et défense des libertés ne doivent pas être opposées, et nous tiendrons une CONFÉRENCE DE PRESSE pour le revendiquer haut et fort.
Jeudi 5 octobre, à 10h 30,
Maison des Associations de Dijon - 2 rue des Corroyeurs

ATTAC 21 Ligue des droits de l'Homme, Libre Pensée 21, CCIF, MRAP, Solidaires 21, NPA21, PG21, Ensemble21, PCF21, Europe Ecologie les Verts 

lundi 2 octobre 2017

6ème collecte "Mon Sang Pour les Autres" organisées avec les clubs Rotary et Inner Wheel de Dijon.




6ème collecte "Mon Sang Pour les Autres" organisées avec les clubs Rotary et Inner Wheel de Dijon.
De nombreuses animations sont au programme de cette grande journée dédiée à la solidarité.

DIJON
Salle des Fêtes Devosge
Samedi 07/10/2017
De 9h30 à 19h
5 Bis rue Devosge

https://dondesang.efs.sante.fr/rewrite/article/2435/les-dons-de-sang/les-besoins/les-besoins.htm?idRubrique=979

Cartographie des collectes
https://dondesang.efs.sante.fr/trouver-une-collecte

lundi 26 juin 2017

Chevigny / défense de la laïcité / communiqué.


Depuis des décennies, dans les cantines municipales, et quelle que soit la couleur politique de la majorité, les enfants ont le choix entre plusieurs plats.
Quelques maires découvrent tout à coup que cela poserait un problème de laïcité. Et ils invoquent une prétendue laïcité qui est exactement son contraire.
La loi de 1905 de séparation des églises et de l’Etat, fondement de la laïcité en France,repose sur le refus d’exercer une quelconque contrainte de l’Etat et des collectivités publiques pour favoriser une religion ou pour lutter contre elle. Elle laisse les citoyens libres de pratiquer une religion ou de n’en pratiquer aucune. C’est ce qu’on appelle la neutralité de l’Etat. Qui n’interdit à personne d’avoir ses opinions et de le faire savoir individuellement ou collectivement.
Contrairement à ce que vient de décider le maire de Chevigny, la laïcité n’est pas dans l’assiette. Elle est dans la tolérance et le respect des enfants et de leurs parents, dans l'égalité de traitement des enfants indépendamment des convictions (religieuses ou non) de leurs parents.
C'est ce que pratiquent quotidiennement les enseignants dans leur activité professionnelle exigeante et difficile. Quant aux élus municipaux, ils n’ont pas d’autre responsabilité en la matière que celle de gérer les cantines municipales afin qu’elles apportent aux enfants une nourriture saine et équilibrée dans un moment convivial , qui exclut toute discrimination de certains enfants.
En instaurant la laïcité de l’Etat, la IIIe république a réservé au milieu de la semaine un jour de vacance d’école au cours duquel les familles qui le souhaitaient pouvaient faire donner à leurs enfants une éducation religieuse. Il était traditionnel dans les cantines des collèges et des lycées d’offrir du poisson le vendredi.
C’est ce qu’on appelle le vivre ensemble avec nos différences, dans le respect de chacun, en refusant résolument tout ce qui peut conduire à une stigmatisation et au rejet d’une minorité.
C’est pourquoi nous demandons solennellement au maire de Chevigny de revenir sur une décision unilatérale et inappropriée et de rétablir la situation normale. Faute de quoi, nous nous verrions dans l’obligation de mener une campagne publique de dénonciation de rupture de la laïcité.
 Ligue des Droits de l'Homme / Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples / ATTAC 21 / Amnesty International Dijon / Confédération Syndicale des Familles / FSU / Collectif contre l'Islamophobie en France / Libre Pensée / Solidaires 21

jeudi 22 juin 2017

Droit aux études pour tous / pas d'enfants à la rue !



DROIT AUX ETUDES POUR TOUS
PAS D'ENFANTS A LA RUE
RASSEMBLEMENT DEVANT LA PRÉFECTURE DE DIJON LE 5 JUILLET 2017 à 18h


Au total cinq rassemblements ont déjà eu lieu à Dijon pour refuser l'expulsion de lycéens étrangers.
Personnels des lycées, parents et élèves se sont mobilisés pour défendre leurs élèves ou leurs camarades. Il s'agissait tantôt de jeunes dont toute la famille était menacée d'expulsion du territoire français, tantôt de mineurs qui étaient arrivés isolés en France et qui avaient dans un premier temps été pris en charge par l'aide sociale à l'enfance.
Incroyable que des jeunes, confiés aux enseignants par l'institution elle-même, soient du jour au lendemain menacés de tout perdre en plein milieu de leurs études !
Plusieurs audiences en préfecture ont eu lieu pour défendre ces jeunes avec des enseignants, élèves, parents et militants associatifs. Des jeunes restent sans solution et menacés d'expulsion, pour d'autres, particulièrement là où il y a eu mobilisation, des avancées ont été possibles.
Mais, pour plusieurs élèves dont toute la famille était sous le coup d'une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français), un chantage choquant a été mis en place par la préfecture : l'élève devenu majeur aurait le droit à une carte de séjour pour études à condition que sa famille quitte le territoire. Ainsi, on demande à de jeunes adultes de faire pression sur leurs propres parents pour qu'ils retournent dans un pays qu'ils ont quitté et ce malgré les dangers qui les ont poussés à le fuir initialement. Comment peut-on vouloir faire peser sur des jeunes un tel poids moral, les opposer à leurs parents, frères ou sœurs ? Comment vivraient-ils leur responsabilité s'il arrivait malheur aux leurs ?
Il est grand temps que les jeunes scolarisés en France puissent finir leurs études sans passer leur temps à subir des pressions administratives, à avoir peur de l'arrestation, sans être sans cesse sous la menace d'une perte de logement ou de ressource liée à une OQTF sans avoir à craindre le passage dans la clandestinité....
C'est pourquoi, depuis le début de la mobilisation, nous demandons l'accès à un titre de séjour pour tous les jeunes que nous défendons.

PAS D'ENFANTS A LA RUE

Depuis plusieurs années, l'action de notre collectif a permis d'obtenir la mise en place d'un abri de nuit pour les familles avec enfants, quelle que soit leur situation administrative, pour éviter qu'ils ne se retrouvent à la rue et pour qu'il n'y ait pas d'expulsion de leur logement sans, au moins, une mise à l'abri la nuit. Cela vient d'être remis en cause. Une famille avec de jeunes enfants, dont la mère est malade, a été expulsée sans solution. Des enfants mis à la rue, c'est la négation des droits les plus élémentaires, c'est une mise en danger réelle. Devant nos protestations, il nous a été répondu que la mise à l'abri ne serait plus garantie au-delà de l'âge de quatre ans.

Face à toutes ces atteintes graves au droit à l'éducation et au droit à la sécurité, nous vous demandons de venir massivement en rassemblement 

devant la préfecture de Dijon (rue de la Préfecture) 
le 5 juillet à 18h00.


NOUS VOULONS QUE SOIT RESPECTE LE DROIT AUX ETUDES POUR TOUS LES JEUNES, UN TITRE DE SEJOUR SANS CHANTAGE SUR LES FAMILLES

NOUS REFUSONS QU'IL Y AIT DES ENFANTS A LA RUE


Collectif de soutien aux demandeurs d'asile et migrants


ACAT Dijon / Action Catholique Ouvrière /AFRANE/ AGIRabcd 21/Amis de la Confédération Paysanne/ Amnesty International Dijon /Association des Paralysés de France/ ATTAC 21 / ATMF Dijon / CFDT 21 / CGT 21 / Club Unesco Dijon / CCFD Terre Solidaire / CLCV / CNT 21 /Confédération Paysanne/ CSF / Espace Autogéré des Tanneries / Euphorbe en Illabakan / FCPE / FSU 21 / LVN personnalistes et citoyens / Ligue des Droits de l’Homme / MAN /Mouvement de la Paix/ MRAP / Pastorale des Migrants / RESF 21 / SAF /SNES FSU/ SOS Refoulement / SOS racisme / Solidaires / Solidarité afghane / UJFP / Tends la Main / Urgence Solidaire.


mardi 9 mai 2017

Election présidentielle – 2ème tour – 7 mai 2017.


Communiqué de la Fédération de Côte d’Or du Pcf.


Ce soir, la candidate du Front national est battue. Une large majorité d’électrices et d’électeurs n’a pas voulu porter à la tête de l’État ses idées de haine et de division, son projet raciste et xénophobe, sa politique violemment discriminatoire, libérale et guerrière. Nous sommes fiers d'avoir œuvré avec clarté à cette défaite, car nous savons que son projet menace la vie commune dans la République, de toutes celles et ceux qui vivent et travaillent dans notre département. Ce projet, nous n'en voulons à aucun prix, ni aujourd'hui, ni demain.

Si nous sommes satisfaits de l'échec de Le Pen à devenir présidente de notre pays, notre cœur n'est pas à la fête. Ce second tour reste une nouvelle et très sérieuse alerte pour tous les républicains attachés à la démocratie et à l'égalité.

Le Pen obtient des voix supplémentaires par rapport au premier tour. C’est le résultat de la banalisation des idées d’extrême droite que nous sommes plus que jamais décidés à combattre. C'est aussi le résultat de décennies d’alternances politiques défavorables aux intérêts populaires, de trahisons et de renoncements des gouvernements successifs. A l'avenir, nous ne voulons plus battre Le Pen par défaut, nous voulons construire la victoire d'un vrai changement de politique, qui libère la France de la tutelle des marchés financiers, qui proclame « l'humain d'abord » et s'attaque à la finance, qui ouvre le chemin d'une nouvelle société de solidarité, de justice, d'écologie, de paix et d’égalité.

Ce projet, ce n'est pas Emmanuel Macron, candidat des milieux financiers, qui le mènera. Il n’est élu que grâce à la mobilisation de millions d’électeurs qui ont voulu barrer la route de l’Elysée à Le Pen.

La première des batailles que nous voulons mener maintenant est celle des élections législatives des 11 et 18 juin.
Le Pcf y engage dès ce soir toutes ses forces. Aucune majorité parlementaire n'est acquise pour personne. Notre peuple a une nouvelle chance pour décider.

Fort du résultat de Jean-Luc Mélenchon le 23 avril, avec toutes les forces qui ont soutenu sa candidature et toutes celles qui veulent se joindre à nous, nous pouvons créer les conditions pour élire à l'Assemblée nationale la plus forte représentation possible et porter l'espoir d'une vraie majorité de gauche, de progrès social, écologique et démocratique. Unis, nous pouvons gagner ou progresser dans de très nombreuses circonscriptions. Désunis, nos gains seront limités et nous laisserons la place à des députés « En Marche », sous une forme ou une autre, de droite ou d'extrême-droite. Nous avons une grande responsabilité commune.

La Fédération de Côte d’Or du Pcf est prête à un accord large, équitable et représentatif, sous une bannière commune qui nous rassemble tous : France Insoumise, Parti communiste, Ensemble, citoyens du Front de gauche et les autres, nous pouvons choisir dans chaque circonscription le candidat qui nous donnera les chances maximales de gagner ou de réaliser le meilleur résultat. Nous renouvelons à nouveau ce soir un appel solennel en ce sens. Nous disons à la France Insoumise qu'il n'est pas trop tard pour renoncer au refus d'un tel accord. Et nous restons prêts, si cette ambition n'est pas partagée, à tout accord même plus limité. Nous en appelons au dialogue dans les heures qui viennent.

Face à Macron et à ses soutiens, à la droite et à l'extrême-droite, soyons fort-e-s et uni-e-s dès demain. Concrétisons la promesse d'une gauche nouvelle née dans les urnes le 23 avril.

Fédération Côte d’Or Pcf, 7 mai 2017 – 20 heures 15.
Contact : Georges Vayrou
06 82 63 79 56
georges.vayrou@orange.fr

La victoire d’Emmanuel Macron ne vaut pas blanc seing au libéralisme.





Europe Écologie Les Verts Bourgogne prend acte de l’élection d’Emmanuel Macron et félicite le nouveau Président de la République pour sa victoire.

Cette défaite sans appel du Front National et de son idéologie trompeuse et haineuse est un soulagement pour la démocratie. Même si la progression continue du Front national doit interpeller la classe politique qui n’a pas su répondre aux attentes de la population.

Cependant, ne nous y trompons pas. Cette victoire d’Emmanuel Macron, comme le montrent les taux d’abstention et de votes blancs ou nuls et qui a reposé avant tout sur un vote anti-FN, est fragile. Et elle ne vaut pas blanc seing à un projet essentiellement libéral et où l’écologie est absente.

Les écologistes en appellent à un sursaut démocratique du nouveau président et lui rappellent que son score impose une écoute soutenue des Français-es, il est important qu’Emmanuel Macron ne répète pas les erreurs du passé. Ce sera à la majorité parlementaire de déterminer l’orientation du gouvernement.

Dans cette période de décomposition-recomposition, EELV appelle à construire une véritable force écologique et sociale pour la transition énergétique, le progrès social, la réduction des inégalités, la préservation de notre environnement dans une Europe transformée.

Pour réussir, un rassemblement de celles et ceux qui ont fait campagne autour de l’écologie, de la justice sociale, du renouvellement de la démocratie et de la réorientation de l’Europe est nécessaire.

Nathalie Charvy
Mourad Laoues
Porte-paroles EELV Bourgogne

jeudi 4 mai 2017

Face à l’extrême droite, pas d’équivoque !!!


Le choix donné par le processus électoral au second tour de l’élection présidentielle ne répond pas aux attentes de beaucoup de citoyennes et de citoyens dont les craintes et les espoirs ne trouvent pas de réponses dans l’alternative offerte. Nul n’est en droit de jeter l’anathème sur celles et ceux qui disent refuser de s’inscrire dans une configuration électorale qu’ils vivent avec rage et amertume.

Mais cette tentation doit être repoussée avec force au vu de l’enjeu majeur de ce scrutin : vivre en démocratie.
Parce que la Ligue des droits de l’Homme a plus d’un siècle d’existence, elle sait d’expérience qu’il faut préserver, à toute force, ce qui permet une vie démocratique. Un équilibre délicat fait de libertés et de règles, d’Etat de droit et de droit à la critique, cette capacité à vivre la force de nos convictions dans le respect de l’Autre.

Aujourd’hui cet équilibre, notre liberté, notre liberté de penser, d’être ensemble, d’imaginer et de construire d’autres futurs, tout simplement d’aimer librement, sont mis en cause par la perspective d’une victoire de Marine Le Pen. Elle les détruirait
Son programme le dit, ses élus le font. Ils portent la haine et l’intolérance si naturellement qu’on en oublie les conséquences bien concrètes : associations expulsées de leurs locaux, médias vilipendés, fonctionnaires sommés de marcher au pas, justice menacée, syndicats sous la botte, les plus faibles piétinés…
Avec, en rappel lancinant, cette volonté de faire de l’Autre un ennemi, l’étranger d’abord, puis celle ou celui qui porte une différence, ou qui a le tort simplement « d’être » du village d’à côté.

Rester indifférents ou sous-estimer ce risque serait une erreur, une faute, le glas de l’intelligence démocratique. Car pour que vivent nos combats, nous devons continuer à vivre.

C’est pourquoi la LDH renouvelle son appel à battre le plus largement possible l’extrême droite et à repousser la tentation de l’abstention ou du vote blanc.

Pour la section de Dijon de la LDH